Hapishanelerde LGBTİ mahpusların hiçbir maddi olanaklarının olmaması nedeniyle birçok ihtiyaçtan mahrum olduklarını anlattıkları mektupları okuyucularımızla paylaşmıştık.
Derneğimize 05.07.2018 tarihinde mektup yazan Alanya L Tipi Kapalı Ceza İnfaz Kurumunda kalan LGBTİ mahpus sevk edilmek istediği şehir için kendisinden 3.690 TL istediklerini ve maddi imkanın yeterli olmadığını belirtmiştir. Mahpus aynı sebepten dolayı Bolu ve Burdur hapishanelerine sevki çıkmasına rağmen gidememiş, LGBTİ mahpusların olduğu koğuşlarda kalamamıştır.
Mahpusun mektubunu sizlerle paylaşıyoruz:
LGBTİ mahpuslara destek olmak, doğrudan isteklerini kendisine yollamak isterseniz bu ihtiyaçları nasıl yollayabileceğinize dair bilgi almak için CİSST’in 0212 293 69 82 numaralı telefonunu arayabilirsiniz.
Çiçek Tahaoğlu’nun 16.07.2018 tarihli yazısını sizlerle paylaşıyoruz:
Cezaevindeki trans kadın Buse, açlık grevine 38. gününde ara verdi. Avukat Eren Keskin, Buse’nin başka bir cezaevine nakledilmemesi ve ameliyat için hastaneye sevkedilmemesi durumunda tekrar açlık grevine başlayacağını söyledi.
Tekirdağ F Tipi Kapalı Erkek Cezaevi’nde tutulan trans kadın mahpus Buse, açlık grevine 38. gününde ara verdi.
Şu an 40 yaşında olan ve 20 yıldır cezaevinde olan Buse, mahkeme kararı ve doktor raporuna rağmen cinsiyet geçiş ameliyatı olmasına izin verilmediği için açlık grevine başlamıştı.
Hak savunucuları, geçtiğimiz günlerde Buse’ye destek olmak için bir e-mektup kampanyası başlatmış, dijital platformdan yazılan mektuplar cezaevindeki Buse’ye iletilmişti.
Buse’nin açlık grevini bıraktığı 13 Temmuz Cumartesi sosyal medyadan duyuruldu.
bianet’e konuşan avukat Eren Keskin, Buse’nin dışarıdan gelen destekler ve telkinler sonucu açlık grevine bir süre ara verdiğini söylerken, şöyle konuştu:
“Buse bu konuda bir kamuoyu oluştuğu için açlık grevine şimdilik ara verdi. Eğer İstanbul cezaevlerinden birine nakli gerçekleşmezse ve Adalet Bakanlığı aynı tutumu gösterirse tekrar başlayacak.
“Adalet Bakanlığı’nın bugüne kadar busenin ameliyatını geciktirmesini, yargının içinde bulunduğu transfobik, homofobik, erkek egemen yaklaşımla değerlendirmek gerekir.
“Daha cezaevinden çıkmasına 17 yıl olan birine ‘ameliyatın aciliyeti yok’ denmesi, o kişiyi yok saymaktır. Bakanlığa daha demokratik davranma çağrısı yapıyoruz.”
Ne olmuştu?
Tekirdağ 2 nolu F Tipi Kapalı Cezaevi’nde tutulan Buse, Medeni Kanun’un 40. Maddesinde “cinsiyet değişikliği” olarak anılan cinsiyet uyum operasyonu için tüm yasal prosedürleri cezaevinde bulunduğu süreçte tamamladı. Ardından Tekirdağ Asliye Hukuk Mahkemesi’ne ameliyat izni için başvurdu.
Tekirdağ Asliye Hukuk Mahkemesi, Buse’yi Adli Tıp 6. İhtisas Kurulu’na sevk etti.
21 Temmuz 2017 tarihli Adli Tıp 6. İhtisas Kurulu’nun raporunda, “Kişinin transseksüel yapıda olduğu ve cinsiyet değişikliğinin ruh sağlığı açısından uygun olduğu” ifadeleri yer aldı. Mahkeme bu rapora dayanarak Buse’nin cinsiyet uyum operasyonu için izin verdi.
Adalet Bakanlığı Ceza ve Tevfikevleri Genel Müdürlüğü ise Buse için verilen raporun yetersiz olduğuna karar verdi. Operasyon için hastaneye sevk edilmesine izin vermeyen Bakanlık, “operasyon hayati öneme sahip değil”, “operasyonun aciliyeti yok” gibi gerekçeler de sundu.
Buse daha önce de 30 günlük ve 60 günlük olmak üzere iki kez açlık grevi yapmıştı. (ÇT)
KEDISTAN’ın 12.07.2018 tarihli haberini sizlerle paylaşıyoruz.
Elle a fait une demande pour une opération de transition, a complété toutes les démarches administratives, mais son opération ne lui est pas autorisée. Elle poursuit alors une grève de la faim depuis le 5 juin 2018. C’est sa troisième grève. Elle a déjà fait une grève de la faim à deux reprises, pendant 30 et 60 jours… Aujourd’hui c’est le 38ème jour de sa grève…
Elle s’appelle Buse (en turc “Bise, baiser”, prononcez Boucé)… et elle est incarcérée dans la prison de haute sécurité de type F pour hommes de Tekirdağ. Lorsque Buse a été condamnée à perpétuité pour “séparatisme”, elle avait 22 ans. Aujourd’hui elle en a 46… Buse doit attendre encore 17 ans pour retrouver sa liberté… Si elle n’est pas opérée, ce sera encore 17 ans, dans une prison d’hommes, en isolement…
Ses amiEs, soutiens et défenseurEs des droits humains, notamment l’avocate Eren Keskin, coprésidente de “l’Association des Droits Humains” (IHD) et Derya Özata de la “Fondation de solidarité avec les femmes” (KADAV) et du “réseau LGBTI+ en prison”, ont pris parole lors d’une conférence de presse, qui s’est déroulé le 5 Juin dernier, dans les locaux du IHD.
Ses soutiens ont précisé que le Ministère de la justice prend des décisions qui violent les droits de Buse, en toute illégalité : “Nous tenons le Ministère de la justice responsable de toutes les séquelles psychologiques et physiques passagères ou définitives que notre amie subirait en poursuivant sa grève de la faim.” ont-elles souligné. Le Ministère motive sa décision par “la chirurgie n’a pas d’importance ou d’urgence vitale”.
Eren Keskin et Derya Özata
Lors de la conférence de presse, Derya a précisé “Le Ministère de la justice, avec des décisions arbitraires, en emprisonnant une trans femme dans son corps d’homme a encore une fois illustré sa transphobie.”
Quant à Eren Keskin, elle a souligné que Buse n’avait pas d’avocat depuis longtemps : “lorsque j’ai pris son dossier en main, elle m’a demandé de ne pas m’occuper en priorité de sa condamnation, mais plutôt de l’opération de transition dont on la prive illégalement. Ce qui démontre quelle importance porte la transition pour elle”. Buse dit en effet “Je veux me libérer de la prison de mon corps“.
Eren ajoute, “La seule réalité à voir ici, est le fait que l’identité de Buse va à l’encontre de l’identité que l’Etat approuve. Cet Etat veut des hommes, turcs et sunnites. Voilà la nature de cet Etat. Or Buse est tout le contraire. Parce qu’elle est kurde et trans. Elle ne correspond pas à la définition du ‘normal’ que l’Etat se fait. Buse a une identité qui dépasse la ligne rouge de l’Etat. C’est pour cela qu’elle subit l’injustice.”
Que dit la loi ?
L’article 40 du Code civil turc précise :
“La personne qui souhaite changer de genre, peut demander une autorisation, par une requête personnelle effectuée auprès du tribunal. Cependant, pour que l’autorisation soit accordée, le/la demandeur/se doit être majeurE, célibataire, de nature transsexuelle, et prouver par un rapport du conseil spécialisé d’un Institut de médecine légale, le fait que le changement de genre est nécessaire pour sa santé mentale. Le tribunal décidera d’effectuer le changement d’état civil, dans le cas où la réalisation de l’opération de transition en lien avec l’autorisation attribuée est confirmée par un rapport officiel du conseil spécialisé.”
Traduction de la vidéo
Eren Keskin : “Buse conduit une lutte pour atteindre son identité sexuelle. Elle souhaite obtenir l’identité de femme par une opération de transition. Elle est actuellement dans l’étape où elle a rempli toutes les conditions légales. Elle a obtenu [le 21 juillet 2017] le rapport du conseil spécialisé qui atteste que l’opération de transition est psychologiquement et médicalement nécessaire, même obligatoire pour elle. Malgré cela, son opération est empêchée jusqu’à aujourd’hui. Buse poursuit donc une grève de la faim, depuis 31 jours, afin d’obtenir cette opération ainsi que de sensibiliser le public. Comme elle n’absorbe pas de vitamines, elle se rapproche de la mort chaque jour qui passe. C’est pour cela qu’elle attend une sensibilisation et le soutien de la société. Elle attend d’être opérée le plus rapidement possible.”
L’activiste LGBTIQ Kıvılcım Arat, Responsable de l’Association solidarité avec LGBT Istanbul, membre de l’équipe de la “lutte contre la violence sexiste” au sein de la “Fondation de la solidarité avec les femmes” (KADAV) :
“Les trans femmes qui n’ont pas encore passé leur opération de transition, lorsqu’elles sont incarcérées, sont mises dans des prisons d’hommes. Les violations de droit commencent dès leur arrivée. Du fait qu’elles possèdent une pièce d’identité bleue, c’est à dire d’homme, ce sont des gardiens hommes qui veulent les fouiller. Leur demande d’être fouillées par des gardiennes ne sont en aucun cas prise en compte. Cette situation se transforme à partir d’un moment, et systématiquement, dérive vers une violence sexuelle. Par exemple, il y a huit, neuf ans, une détenue trans, avait commencé une grève de la faim, suite au viol qu’elle avait subi de la part d’un gardien.
Par ailleurs, vous le savez, dans les prisons, il existe des cantines et les détenuEs subviennent à leurs besoins de certains matériels dans ces cantines. Bien évidemment, une détenue trans femme ne trouve pas les produits dont elle a besoin, dans une cantine d’une prison d’hommes, mise en place pour les hommes. Par exemple, il n’y a aucun moyen d’y trouver des lingeries comme des soutiens-gorge… Et même, lorsque les détenues trans femmes arrivent dans les prisons d’homme, lors de la fouille, leurs lingeries sont confisquées. Car l’Etat les considèrent comme homme, ne laisse passer que les vêtements d’homme.
Il faut savoir que du fait qu’il n’y ait aucune formation professionnelle concernant l’homophobie et la transphobie, pour le personnel des prisons, l’homophobie et la transphobie existantes à l’extérieur apparaissent à un niveau multiplié par cent, à l’intérieur des prisons et s’orientent vers les détenues trans, tenues [soit disant pour leur sécurité] en isolement. Parce qu’en prison, en situation d’isolement, elles sont plus seules, plus désemparées, livrées totalement entre les mains de l’Etat, donc du dominant. C’est pour cela que ce que les trans détenues vivent encore plus intensément, ce qu’une trans peut vivre dehors, même dans des périodes entre guillemets ‘libres’.
En Turquie, il y a 70 trans détenues. Et les mêmes choses sont observées pour chacun des cas. Les protestations, les actions restent sans aucune soutien de l’opinion publique, même alternative. Quant au pouvoir, il est en face des contestations, aveugle, sourd et muet. Et même, il ouvre le chemin de la violence faite aux trans, en caressant le dos des agresseurs, des tueurs, il encourage ces agressions.
Après le coup d’Etat du 15 juillet 2016, les femmes trans ont été victimes d’une sérieuse violence d’Etat, car dans son ensemble, des forces de sécurité aux palais de justice, un état de non droit s’est installé. La violence des forces de sécurité a gagné encore plus en intensité.”
Lors de la conférence de presse, un appel a été lancé donc pour être solidaire avec touTEs les détenuEs LGBTIQ en prison. Comme Kıvılcım le souligne dans la vidéo, Buse n’est pas la seule qui subit les mêmes traitements inhumains et violations de droits. Nous vous avions parlé aussi, de deux autres prisonnières trans Diren et Esra… Avec la montée de l’homophobie, la polarisation de la société, les actes de violences encouragés, la situation des détenues LGBTIQ ont particulièrement aggravée depuis les dernières années en Turquie.
Un rendez-vous vous est donné par Kedistan en octobre. Kıvılcım Arat nous parlera de cette oppression en détail, lors d’une table ronde “Etre LGBTIQ en Turquie et au Kurdistan” qui se déroulera le 23 octobre 2018, dans le cadre du Festival des Autres Mondes, autour de l’exposition de Zehra Doğan, artiste, journaliste kurde, emprisonnée en Turquie.
Dès maintenant vous pouvez soutenir Buse à votre tour
Buse a vraiment besoin de ressentir notre solidarité !
Voici un site pour lui envoyer vos messages de soutien. Toutes les lettres lui seront transmises par ses amiEs.
Utilisation simplissime…
Communiquez vos prénom et nom (Ad-Soyad), et votre e-mail (E-Posta), ensuite écrivez votre lettre (Mektup) et envoyez la (Gönder).
Ainsi, en trois clics, vous pouvez lui dire tout ce qui passe dans votre coeur.
Trans mahpus Buse ile dayanışmak için e-mektup kampanyası başladı.
Fotoğraf: İstanbul LGBTİ+ Onur Yürüyüşü, 2018, Veysel Mamuk
Tekirdağ F Tipi Kapalı Erkek Cezaevi’ndeki trans kadın mahpuslardan Buse, avukatı vasıtasıyla “ölüm orucunda” olduğunu duyuralı 36 gün oldu. Daha önce Diren ile dayanışmak için açılan Direnesesver.org, şimdi Buse için mektuplarınızı bekliyor. Mektubunuzu dijital platformdan ilettiğiniz takdirde sizin için Buse’ye ulaştırıyor.
Nasıl yazabilirim?
buse.direnesesver.org’a giriyorsunuz. Çıkan ekranda e-posta sağlayıcınız üzerinden mektubunuzu yolluyorsunuz. Dayanışma grubu mektubunuzu cinsiyetçi, ırkçı, ayrımcı, şiddet ve nefret söylemi içermediği; Buse’nin moral durumu açısından yorucu olmadığı sürece kabul ediyor ve çıktısını bulunduğu cezaevine ulaştırıyor.
Ne olmuştu?
Buse, cinsiyet geçiş operasyonu yapılmadığı için bu kararı verdiğini söylüyor. Geçtiğimiz aylarda sağlık hakkına erişimi engellenen trans kadın mahpus Diren Coşkun ile beraber kalıyor ve cinsiyet geçiş operasyonunun bir an evvel yapılmasını talep ediyor.
HABER MERKEZİ – Cinsiyet geçiş operasyonu engellendiği için 5 Haziran’dan bu yana ölüm orucunda olan trans kadın tutuklu Buse için yapılan açıklamada konuşan Hapiste LGBTİ+ Ağı’ndan Derya Özata, Adalet Bakanlığı’nın engel kararını keyfi olarak verdiğini ve mevzuata aykırı davrandığını söyledi.
İnsan Hakları Derneği (İHD) İstanbul Şubesi, Tekirdağ 2 No’lu F Tipi Kapalı Cezaevi’nde tutuklu bulunan ve cinsiyet uyum operasyonu hakkı engellendiği için 31 gündür ölüm orucunda olan trans kadın Buse’nin durumuna dikkat çekmek amacıyla şube binasında basın toplantısı düzenlendi.
Toplantıda açıklamayı yapan Kadınlarla Dayanışma Vakfı (KADAV) ve Hapiste LGBTİ+ Ağı’ndan Derya Özata, Buse’nin lehine mahkeme kararı ve doktor raporu olmasına rağmen, hakkı olan cinsiyet uyum operasyonu için sevk edilmediğini hatırlattı.
Buse’nin yasal hakkı olan cinsiyet uyum operasyonunun keyfi gerekçelerle engellendiğini belirten Özata, şunları söyledi:
“Kendisine başka çare bırakılmayan Buse’nin, bedenini ölüme yatırmaya zorlandığını, başlı başına bir hukuksuzluk örneği olan bu süreci endişe içerisinde takip ediyoruz. Ölüm orucunu sürdüren arkadaşımız Buse üzerinde geçici ya da kalıcı, olası tüm psikolojik ve bedensel hasarlardan, doğrudan mahkeme kararına rağmen sağlık hakkına erişime engel teşkil edici kararlar alan Adalet Bakanlığı’nı sorumlu tuttuğumuzu ifade ediyoruz.”
‘Adalet Bakanlığı mevzuatı çiğniyor’
Özata, Adalet Bakanlığı’nın ulusal ve uluslararası mevzuatı çiğnediğini vurgulayarak şöyle devam etti:
“Buse’nin cinsiyet uyum operasyonunu engelleyen Adalet Bakanlığı, vermiş olduğu bu keyfi kararla kendisini kadın olarak tanımlayan bir insanı, erkek bedenine hapsederek, transfobisini bir kez daha tescillemiştir. Buse ve Buse’yle benzer hak gasplarını yaşayan ve halihazırda toplumca farklı şekillerde cezalandırılmış olup hapishanelerde tutulan onlarca trans mahpus, Adalet Bakanlığı’nın yarattığı adaletsizlik nedeniyle, haklarında verilmiş olan hapis cezalarına ek olarak, tecrit altında tutuldukları yerlerde maruz bırakıldıkları hak ihlalleri ile ayrıca cezalandırılmaktadır.”
Adalet Bakanlığı ve tüm kesimlere çağrı
Adalet Bakanlığı’nın Buse’nin temel insan hakkı olan “sağlığa erişim hakkı” kapsamında cinsiyet uyum operasyonu için gerekli idari işlemleri derhal tesis etmesi gerektiğini belirten Özata, şu çağrıda bulundu:
“Haklara, özgürlüklere duyarlı tüm kesimleri, biz arkadaşlarından başka kimsesi olmayan Buse’nin ve Buse ile aynı sorunları yaşayan trans mahpusların yanında olmalıdır.”
‘Buse devletin istediği resmi kişiliğe aykırı’
İHD EŞ Genel Başkanı Avukat Eren Keskin de, Buse’nin devletin istediği resmi kişiliğe aykırı olduğunu belirterek, “Devletin istediği kişilik Türk, sunni ve erkektir. Buse ise bu ‘normal’ tanımlamaların hiçbirine uymuyor. Bugün devlet eliyle bir vicdansızlık yapılıyor. En büyük ahlaksızlık bana göre budur. Diğer ölüm oruçlarına olduğu gibi Buse’ye de aynı hassasiyetin gösterilmesi gerekiyor” diye konuştu.